Le risque de corrosion dépend de la matière, de l’état de surface, de la chimie de nettoyage, de l’humidité, de la manutention, de l’emballage, du trajet et de la durée de stockage. La notion d’« emballage anticorrosion » doit être convertie en hypothèses de devis précises.

Identifier les surfaces sensibles

Distinguez les surfaces de moulage, d’étanchéité, de palier, de glissement, rectifiées, polies, revêtues et esthétiques. Les méthodes de protection ne doivent ni endommager la finition requise ni contaminer les opérations ultérieures.

Définir la manutention et la protection temporaire

Convenez du nettoyage, du séchage, des gants ou autres contrôles de manutention, des médias de protection temporaire et de toute restriction sur les huiles, films ou résidus.

Adapter l’emballage au trajet

Prenez en compte la barrière à l’humidité, le dessiccant, la protection anticorrosion par vapeur, la séparation physique, la protection des arêtes, l’emballage scellé, la durée d’expédition ainsi que la procédure de déballage et de stockage du client.